Press review

Revue de presse – Press review

le 25 janvier 2014

The biological basis of resilient cities

(Excerpt)

Biological systems offer design strategies for successfully adapting to an age of climate change and resource depletion. Insights from nature will be essential in creating a green and sustainable future for humankind.

The word ‘resilience’ has become the new buzzword of the day for environmental designers. In some quarters, it’s even displacing that other popular word, ‘sustainability’.

Ecologist, 24/01/2014

Ecologist, 24/01/2014

This is clearly a reflection of the growing recognition that disruptive weather (and other) events are a part of life, and we must adapt to them.

We know it’s not possible to design in advance for such unpredictable events, but we could make sure our buildings and cities are better able to survive disruptions and bounce back afterwards.

Nor is it only weather events we need to worry about, or even other random external events (like earthquakes). We need to account for the disruptions that we ourselves cause too: technological failures, resource destruction and depletion, economic shocks, and a host of other growing self-made challenges to human well-being.

We are going to need more resilient design, not as a fashionable buzzword, but out of necessity for our long-term survival.

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  • L’éditorial du N° 87 du bulletin tradut en anglais

Disponible en PDF

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  • Revue de web

À New York , un combat contre les constructions abusives et pour protéger le cadre de vie

par Mary Campbell Gallagher et Marie Karel

Top 9 Rips Against NYU by People Who Love the School, Hate Expansion

Publié le 13/08/2012 dans Curbed NY

Il n’y a pas qu’à Paris où l’on se préoccupe des problèmes de « développement », d’extensions, de perte de caractère et de disparition de cadre de vie : À New York, les projets d’extension de New York University (dans le Greenwich Village) fait couler beaucoup d’encre.

Extrait traduit : « Dire que la NYU 2031 (ou Sexton) Plan a généré de forts sentiments d’opposition serait un euphémisme. Dans la couverture du livre, certains manieurs de mots des plus qualifiés du Village utilisent leurs talents pour arracher à leur employeur ou à leur voisin un nouveau bienfaiteur. Nous avons choisi neuf de nos favoris »

Citations :

« La corporation ne peut pas sentir ce terroir. La corporation ne peut pas aimer les chênes. La corporation ne peut pas mesurer une parcelle de jardin. La corporation est un organisme particulier, une colonie de termites qui détruit ses hôtes jusqu’au dernier. NYU n’est pas la seule corporation. Mais elle est celle dont nous avons à s’occuper. Si nous ne le faisons pas, personne ne le fera.  Peter Carey
(…) « Planter quatre immenses bâtiments là où les citoyens n’en veulent pas et personne n’en a besoin. Cette construction massive prendra seulement 20 ans, disent-ils. (La seule chose qui vient à temps à New York est la Saint-Sylvestre.) (…) Quoique ce soit l’espace vert aura disparu. Dites adieu à la vue, au revoir aux beaux jardins, il y a pas d’argent dans le jardinage. On va donc revoir un quartier magnifique, et le pire de tout, revoir un mode de vie. Nous avons à faire à une société impitoyable ». Philip Levine.

« Mieux vaudrait que NYU disparaîsse demain plutôt qu’il se permette de démolir tout autour et s’étaler, à sa manière tout à fait dénuée d’imagination. Nous manquerait-il ? Bien sûr, autant que l’équipe de Brooklyn Dodgers manque à Brooklyn. Mais si vous le remarquerez, Brooklyn se porte plutôt bien ces jours-ci, tandis que les Dodgers sont juste une autre équipe de baseball, jouer quelque part au large d’une autoroute de Californie. C’est le village qui donne la magie à l’université, et non pas l’inverse. On pourrait penser qu’après près deux cents ans, l’université l’aurait compris ». Kevin Baker

« A-t-il besoin l’université de construire autant ? Ma réponse spontannée serait qu’un architecte perspicace et inventif pourrait faire l’affaire. Malheureusement, l’université a un talent pour obtenir le pire travail des architectes, même talentueux. Ses intentions ne sont pas cupides, seulement stupides. Il y a comme un certain trou concernant les capacités conceptionnelles dans l’ADN de ses dirigeants. » James S. Russell

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